- 01L’écart entre modèles ouverts et fermés en cybersécurité se réduit, selon l’AI Security Institute britannique.
- 02GLM-5.2 et DeepSeek V4-Pro égalent des modèles fermés sortis 4 à 7 mois plus tôt.
- 03Les modèles ouverts restent moins performants sur des tâches cyber complexes comme les cyberranges.

L’AI Security Institute du Royaume-Uni constate que l’écart entre les capacités cyber des modèles ouverts et celles des modèles fermés se réduit. Selon son analyse, des modèles comme GLM-5.2 et DeepSeek V4-Pro atteignent des performances comparables à celles de modèles fermés publiés entre 4 et 7 mois plus tôt, contre un décalage de 6 à 10 mois en 2025.
Sur 70 évaluations ciblées en cybersécurité, GLM-5.2 se rapproche de Claude Opus 4.6, sorti 4,3 mois plus tôt, tandis que DeepSeek V4-Pro se situe entre Claude Opus 4.5 et GPT-5. Pour des tâches plus complexes, comme l’enchaînement d’opérations pour simuler une intrusion (cyberrange The Last Ones), l’écart persiste : GLM-5.2 rivalise avec Claude Opus 4.5, sorti moins de 7 mois avant lui, mais DeepSeek V4-Pro reste en dessous de Sonnet 4.5, un modèle sous-frontière sorti 7 mois plus tôt. L’institut souligne que les modèles ouverts peuvent manquer de généralisation, un phénomène appelé « big model smell » dans l’industrie.
L’institut prévoit de tester Kimi K3 une fois ses poids rendus publics. Pour l’AISI, ce rétrécissement de l’écart implique que les défenseurs doivent se préparer rapidement, car des capacités frontalières pourraient devenir accessibles sans les mêmes garde-fous que ceux des modèles propriétaires.
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